Architecte Algérie

Accueil
Présentation
Carrière
Salle de plans virtuelle
Fiches Techniques Projets
Arvhive photos et presse
Contact
News

 

 

 
Plan du site | Mentions Légales


Livre : Zighènte... !
  Ainsi parlaiest les Rois Ancêtres

Introduction

Le grand concile des émissaires des Agguellidhs de Numidie

Je suis une des âmes cooptées par mon Dieu-Bélier, Ammon, pour assister en spectateur, au conseil des sages que notre grand Bélier émissaire de Massinissa présidera à cette dernière décade. Il y aurait là plusieurs représentants significatifs et historiques de diverses générations d’ancêtres, d’aïeuls, et de descendants de toutes les confédérations numides. Des Massyles et des Massaesyles. Ma mémoire de bouzallouf n’a retenu que les boucs émissaires des illustres souverains suivants :

1. Chachnak - 990 -922, régna aux env. de - 950 à - 924 av. J.C ;
2. Hiarbas, règne de - 880 av. J.C. À la fin de l’âge du bronze ;
3. Ailymas Env. d’env. -377 - 310 av. J.C. À l’âge du fer ;
4. Ilès, né aux environs de -347, mort env. - 287 av. J.C ;
5. Niptasan, fils d’Ilès : 340 ? à 260 ? av. J.C ;
6. Zilalsan : Env. de - 307 à - 254 av. J.C ;
7. Gaïa, régna de – 275 à - 207 av. J.C ;
8. Oezalcès, régna de - 207 à - 206 av. J.C ;
9. Capussa, régna de -206 à - 206 av. J.C ;
10. Lacumazès, régna de -206 à - 206 av. J.C ;
11. Massinissa Ier, régna de -202 à - 148 av. J.C ;
12. Micipsa, régna de -148 à -118 av. J.C, fils de Massinissa ;
13. Gulussa, régna de 148 à -145 av. J.C, fils de Massinissa ;
14. Mastanabal, fils de Massinissa ; règne -148 à -118 ou 140 ? ;
15. Hiempsal I, fils de Micipsa, régna de -118 à - 117av. J.C. ;
16. Adherbal, fils de Micipsa, régna de -117 à -112av. J.C. ;
17. Jugurtha régna de -112 à -105 av. J.C, fils de Mastanabal ;
18. Gauda ou Gawda, régna de -105 à -88), fils de Mastanabal ;
19. Hiarbas régna de -88 à -81 av. J.C, fils de Jugurtha ? ;
20. Hiempsal II, régna sur Numidie Ouest, de - 81 à -60 av. J.C ;
21. Massinissa II, régna sur Numidie Est, de - 81 à - 46 ap. J.C ;
22. Masteabar régna de - 88 à - 81 av. J.C ;
23. Juba I, régna de - 60 à 46 av. J.C, fils de Hiempsal II ;
24. Juba II régna de - 29 av. J.C à + 25 ap. J.C, fils de Juba ;
25. Ptolémée, fils de Juba II, né -1 av. J. C. R.+23 à 40. DCD+40 ;
26. Takfarinas -20 av. J.C. à + 24 ap. J.C ;
27. Arabion régna de 44 à +40 ap. J.C ;
28. Masties ou Mastiès, né 449, mort en 516 ;
29. Iaudas né en fin du 5ème et mort en fin du 6ème s ;

Ainsi que ceux des Agguellidhs Massaesyles, Syphax et Vermina.

Zighente
L’Algérie antique et sa Numidie ont-elle une Histoire ?

Comme toutes choses, sur notre univers, l’histoire est relative ! Il est des dirigeants - d’anciennes puissances ayant perdu de leur superbe d’antan - qui ont à chaque fois déclaré : « L’Afrique en général et l’Algérie en particulier, n’ont pas d’Histoire ». Sic ! Ceux de leurs conseillers qui leur ont écrit ce type de discours mal fagoté, ont omis de leur parler de la véritable et profonde histoire qu’ont les tous pays Africains et particulièrement l’Algérie. Qui ont - toujours caché - leur mémoire profonde. 1 Il leur aurait suffi de faire des comparatifs historiques entre leur propre pays, la Gaule, et à titre d’exemple celui de l’Algérie chaque incriminé de « Tabula rasa » : « sans État sans civilisation, et sans culture ». Ce qui aurait bien instruit ces dirigeants avant de se lancer dans des déclarations saugrenues qui ne font que dévoiler leur propre inculture !

1- Étymologiquement le nom « Afrique » ou « Ifrikia », vient de l’ancien libyque-Tifinagh « Iffer », qui veut dire : « caché ». Ce nom a été donné à ce continent par les berbères au Xème siècle avant J.C pour le soustraire à la curiosité et aux convoitises des puissances de l’époque, D’abord celle de la Grèce, qui ne connaissait de l’Afrique à l’époque que les côtes de la Lybie actuelle, lui faisant face. Le Berbères ensuite l’ont caché aux Carthaginois que les Numides ont limité qu’aux cotes nord du de l’Afrique. Dans la toponymie du vaste pays berbère, le même mot « Iffer », se trouvent encore aujourd’hui dans plusieurs de leurs lieux et montagnes, comme Ifren au Maroc et en Libye. Ou encore, Ifri en Petite-Kabylie, lieu caché qui a servi à la tenue secrète du congrès fondateur du FLN Algérien, le 20 Aout 1956. Et aux grottes de « Fren-da », libéralement « caché-là » à coté de Tiaret en Algérie. Grottes, où s'est réfugié Benkhaldoun en personne de 1375 à 1379, se consacrer à l’écriture sa célèbre «Muqaddimat et Histoire de Berbères », à l’abri des souverains qui le pourchassaient pour ses connaissances. Les grottes ont été classées en 1949, en « patrimoine naturel par la France » ! Reclassées par l'Algérie indépendante J.O N° : 07 du 23 janvier 1968.

D’ailleurs rapidement révélée et dénoncée par leurs propres historiens. Car, il n’est qu’à comparer la période abordée à ce concile. Toute la Gaule d’une part et la Numidie dont l’essentiel est en Algérie, avec sa capitale Cirta et son centre de gravité autour des Aurès. D’avant le 1er siècle av..J.C, au 6ème siècle ap. J.C, pour les deux pays, la Gaule n’a produit que deux formes d’Etat, celui de Vercingétorix 59 à 52 av. J.C et le premier royaume franc, de Clovis de 481 à 511, av. J.C. Entre ces deux dates de plusieurs siècles, seuls souverains - Vercingétorix et Clovis - aucun de vraiment connu parmi les Gaulois ou anciens francs n’a émergé de l’histoire de ce pays. Il n’y eu que ceux des proconsuls romains, qui gouvernaient la Gaule, sans partage au nil de la seule Rome. Aucune construction ou civilisation proprement gauloises que celles attribuées aux seuls Romains et à leurs techniques propres. Aucun livre ou ouvrage écrit en gaulois ou par les gaulois que ceux écrits par les romains eux-mêmes en latin ou en grec. Tout au contraire de la Numidie qui a connu pour cette même périoste, plus d’une trentaine tous aussi prestigieux les uns que les autres. qui ont construit des Etats, et produit des civilisations et constructions proprement numides comme celles qui nous parvenues, avec les célèbres mausolées du Medracèn aux Aurès et les Djeddars aux environs de Tiaret. Tous construits avant le IIIème s. av. J.C, soit plus d’un siècle avant la naissance du monde romain. Le tout suivant une technique berbère maitrisée par leurs propres artisans, architectes et ingénieurs. Des chevaliers, des princes et des rois, ont conduit et gagné des guerres au leur nom propre et de celui de leur pays, dont beaucoup d’entre elles ont dépassé celles de Vercingétorix et Clovis. Pour ce qui est des livres et ouvrages - même s’ils ne nous sont pas parvenus - plusieurs des rois de la Numidie ont écrit ou fait écrire par leurs sujets des livres des ouvrages qui retracent les connaissances berbères. On pourra citer les exemples attestés par les romains et grecs eux-mêmes de plusieurs livres et ouvrages qui retracent les expériences et les innovations sur la Botanique de Juba-II, et divers livres de grammaire et syntaxes de la langue grecque et même tout une encyclopédie en six volumes écrite en berbère, dit libyque sur l’histoire de l’ensemble des pays de la Berbérie. Le tout écrit par l’Agguellidh, Juba-II, reconnu de tous intellectuels du monde méditerranéen. Y compris des Grecs et des Romains qui le qualifient de roi-savant ! Même si la trahison de leur proches les frappent plus d’autres, la qualité de combattant des chefs berbères auront marqué les hommes politiques et auteurs de la puissance romaine. Il est en ainsi du célèbre Jugurtha, que d’aucun compare à Vercingétorix ! Mais le Numide reste largement supérieur au Gaulois, tant par le nombre de victoires sur les Romains, que celui des années de combat. En Outre Vercingétorix fut vaincu à la régulière par Jules César et capture sur le site de la bataille d’Alésia. Au contraire de Jugurtha qui fut capturé par la trahison par son Beau-père Bocchus et ses propres soldats, ses anciens alliés, lors d’un traquenard d’une discussion en vue d’une négociation avec l’ennemi commun romain. Jugurtha fut livré par la suite par son parent roi de Mauritanie, aux deux généraux romains Sylla et Marius. Même la mort en prison romaine en 104 av. J.C. de Jugurtha, fut plus honorable que celle, cinquante plus-tard, de Vercingétorix en 49 av. J.C. ! Jugez-en plutôt : Sachant qu’il serait à chaque occasion, exhibé, quasiment nu ou en haillons de sa prison, comme un trophée, devant des foules hostiles pour les triomphes de chacun des souverains romains, Jugurtha, fut le seul - parmi tous les souverains étrangers emprisonnés à Rome et exécutés après des années - à préférer se suicider par la faim et la soif au bout de six jours de privations volontaires. Cette mort est survenue, en début de l’an 104 av. J.C. soit, quatre mois après sa capture. Cette mort choisie pour éviter de se laisser avilir dans les cérémonies romaines au lieu de se laisser exécuter par pendaison, garrottage, ou étêté à la hache du bourreau, accrut sa renommée, même chez ses ennemis les Romains. « Personne n'aurait osé se flatter de voir finir cette guerre du vivant de ce prince Numide, tant il savait se plier avec souplesse à toutes les variations de la fortune ! Tant son courage était secondé par sa finesse » dit de lui Plutarque. 2

2- Plutarque - La vie de Marius

Son cas est toujours étudié dans les écoles de guerre du monde occidental, comme ici en France : « Pendant vingt ans de 153 à 133 av. J.-C. Jugurtha, se forma au métier des armes avec Rome, en se battant avec elle, lors de la guerre de Numance en Hispanie. Au cours de celle-ci nous retrouvons le personnage de Caius Marius : celui qui à qui Jugurtha fut livré en fin de l’an 105 av. J.-C. Ce Numide prouve ainsi aux Romains - et ce ne sera pas le seul - que leurs adversaires les plus dangereux et les plus coriaces ne sont ni plus ni moins que ceux qu’ils ont eux-mêmes formé au combat ». « En somme, cette guerre d’indépendance menée par Jugurtha fut un échec pour le roi Numide qui voit son royaume finir en lambeaux, marqué par la présence renforcée de Rome. Il n’en demeure pas moins que Jugurtha fut un chef de guerre remarquable et très intelligent. Si sa guerre fut perdue, c’est davantage sur le plan diplomatique par capture sur trahison (de son alliée et beau-père, Bocchus 1er) que sur celui militaire ».3 La mort de Jugurtha fut gardé »e en mémoire comme celle d’un combattant qui ne se rend jamais à l’ennemi. Au contraire de Vercingétorix qui fut souvent exhibé aux triomphes de Jules César et même de son général en chef des armes, Marc Antoine, jusqu’à son exécution en l’an 49 ou 46 av. J.C, par décapitation. Soit bien plus tard, et 3 à 6 ans après sa capture à Alésia. Comme l’atteste la plaque commémorative gravée et fixée sur le mur de l’ancienne prison souterraine du Tullianum, à Rome. Avec la liste des neuf souverains emprisonnés et finalement exécutés par leur bourreau à cette prison. 4 Sauf pour Jugurtha qui préféra se suicider avant d’être exécuté comme certains avant lui et Vercingétorix avec d’autres après lui.

3 - La revue française d’histoire militaire : https://larevuedhistoiremilitaire.fr/
4 - Des historiens mentionnent Vercingétorix de Gaule au triomphe de César à Rome de l’an 46, soit 8 ans après sa capture à Alésia, au même cortège du petit Juba-II âgé de 5 ans, et d’Arsinoé, soeur de Cléopâtre d'Égypte.

Synthèse-Hypothèses du voyage vers l’Amérique de Juba-II

Les Voyages entre l’Amérique et l’Afrique Berbère des navigateurs de Juba-II et de son fils Ptolémée, au début du 1er siècle. ap. J.C. résumés ici, en trois circuits les plus probables : 1.Distance totale de l’itinéraire 1 * : Le plus long et le plus sûr, Cherchell - Essaouira - La-Palma –Sud-Floride -Mississipi –Illinois : 1265 + 850 + 6370 + 980 + 1175 = 10700 km, dont 1265 km en terre africaine et 8585 km - en bateau par Atlantique et par fleuve sur le Mississipi.

2.Distance de l’itinéraire 2 * : Le plus court, mais + risqué face à la météo et aux courants : Cherchell - Essaouira - La-Palma - Caroline - Illinois : 1265 + 850 + 5550 + 1345 = 9010 km. Dont 1265, en terres africaines ; 1345 en terres américaines et 6400 km en Atlantique, de part d’autre des iles des Canaries.

3.Distance de l’itinéraire 3 * : Retour ’’non avéré’’ de Springfield, Illinois - Virginia - Beach – Essaouira - Volubilis à Cherchell : 1267 + 6150 + 490 + 775 = 8682 km. * 5

Amerique du nord - Afrique

5 - * Toutes les distances sont données ici, à ’’vol d’oiseau’’. Il ya lieu de les extrapoler en hausse des augmentations minimales de 10 à 50%. Voire plus, pour certaines parties distinctives du périple en terre ou en mer, pour tenir compte des tours et détours imposés par les reliefs du terrain les méandres des fleuves et des conditions de navigation maritimes. Comme : le vent, la météo, la sécurité et des différents conditions particulières des voyages.

Synthèse-Hypothèses du voyage vers l’Amérique de Juba-II

Si une partie des équipages bèrbères resstèrent dans un premier temps en campement sur les côtes américaines à éxplorer le nouveau pays, une autre partie d’entre-eux repatirent au début du printemps, vers le royaume de Juba pour l’informer de l’état des pouveaux térritoires conquis avec des echantillons de plantes botaniques inconnues en Afique du Nord, ce dont Juba - entre autres, savant botaniste - leur avait conseillé de prelever avec grand soin en sauvegardant leurs racines feuilles et bourgeons. Les berbères restés sur place ont rapidement exploré les côtes et les cours d’eau pour renvoyer trois des qautre bateaux vers les terres africaines. le retour des autres a té encore plus rapide qu’à l’aller, grace aux vents dominats en pleines proues. ils étient présées de revenir encore plus nombreux. la deuxème fois et encire une le quatrième fois avec Ptolémé du vivant de Juba-II. Les voyages suivants furent ceux après après la mort de Juba en l’an 27 ap.J.C avec une partie de ses compgnions de caonfiance de l’ancien emportant avec eux le trésor de Juba-I, dans l’attente que Ptolémée les rejoignent plus tard. mais ce dernier se assassiné prématurément par le nouvel empreur romain Caligula. finalement les berbères seront au final près de 700 en Amérique, iniquement des hommes jeunes et dynamiques repartis en plusieurs groupes sur la côté Sud et Est, et le long du fleuve Mississippi. le plus grand et principal groupe sera intallés en Illinois. Tous ces jeun,es hommes finiirent par rencobtrer des tribus améeindiènnes dont il épousèrent les filles pour constiuer les premier couples mixtes berbéro-amerdiènnes. Contrairement à leurs succseseurs conquistadors espagniols des siècles après, les berbères comme leurs ancetres étaient moins portés sur l’or, mais plus sur les terres fertiles ! Dont ils firent un tel bon usage que meme les indiens - encore à la chasse et à la cuillètte - s’y mirent rapidement. Le lieu principal d’installation des Berbères au 1er Siècle après leur traverée de l’océan Atlantique fut les trerres entre la jonction des deux plus grand fleuves amééricains le Mississipi River et l’Ohaio river et lieu de la découverte du trésor perdu dit de Juba-II en 1982 par les Américains en l’Etat de l’Illinois au les plaines du Midwest américain Cette région des ahautes plaines américaines comprend aujourd’hui douze États : l'Illinois, l'Indiana, l'Iowa, le Michigan, le Minnesota, le Missouri, l'Ohio, le Dakota du Nord, le Dakota du Sud, le Nebraska, le Kansas et le Wisconsin. l’attitude, le climats et les températures ce cette régions sont relativement proches de celles des Hauts-plateaux des Aur7s algériens et de l’Atlas marocain dont les Berbères de Juba-II sont originaires. Mais les terres sont bien plus riches et fertiles, entourées de grands fleuves et des plaus grands lacs américains qui font de cette terre un véritable Eldorado pour ses nouveaux venus.

Les berbères venus de plus en plus nombreux par une douzaine de bateaux à la fois au cours de moins d’une dizaine de voyages, ne dépasseont pas pourtant le millier d’hommes au final. Car une partie d’entre-eux mourront de nouvelles maladies notammant du paludisme des marécages et des mangroves au début de leur séjour à l’embouchure du Mississipi. Tandis que, d’autres périront dans quelques naufrages au cours du voyage vers l’Amérique. Tandis que, d’autres préfereront retourner en berbèrie par nostalgie du pays, de leur famille, ou. de leurs amis.

Raisons ébauchées de l’oubli des berbères en Amérique

À la mort du roi Juba-II en l’an 23 ap. J.C, à l’âge de 74 ans après 83 ans de règne. Il possédait un territoire comme aucun roi berbère avant lui n’en a possédé. Même pas Massinissa au sommet de sa gloire après la défaite de Syphax d’abord et de Carthage ensuite. Juba régna sur la Numidie à partir de l’an 30 av. J.C, et ensuite sur toutes les Mauritanies à partir de, Sitifiènne, Césarienne, et finalement Tingitane, avec une extension inédite et inattendue vers les iles des Canaries. Le voyage secret vers l’Amérique a été caché aux Romains jusqu’à sa mort et même après lui par son fils Ptolémée. Les préparatifs n’ont pas été faits à Césarée, sa capitale, où ils recevaient tous ses invités, Romains compris. Son port de Cherchell était d’ailleurs convoité pour un port militaire par les romains. Toutes les constructions navales inédites pour le voyage américain ont été entamées à Amogdou (Essaouira) et finalisées à l’extrême ouest des iles des Canaries à La-Palma. Juba –II a ainsi bien avancé le transfert de son royaume en Amérique, en réussissant l’impossible traversée d’abord et à installer une première colonie. Mais il n’a pas pu finaliser son prodigieux projet, en raison de son âge et de la nécessité de n’être jamais absent de son royaume face aux convoitises des Romains. Il n’a ainsi, jamais pu faire le voyage en Amérique avec les siens. Ptolémée n’a pu le faire qu’une seule fois, du vivant de son père, le sachant bien en vue des Romains. Car la moindre absence royale leur aurait été fatale à leur royaume.

L’assassinat de Ptolémée, par jalousie d’une simple envie de sa tunique pourpre, par le nouvel empereur romain, le jeune pervers Caligula, 17 ans après la mort de Juba-II, alors que les Romains ne savaient rien du projet américain des berbères va définitivement propulser toute la Berbérie et ses fabuleux projets dans les plus grands chaos et oublis, de l’Histoire !

Dès la 1ère arrivée de ses marins en Amérique, en l’an 7, Juba-II pensa faire partager cette découverte avec de le reste de l’humanité à commencer par Octave Auguste et le monde romain. Mais sa jeune femme Cléopâtre Séléné, morte dix ans auparavant lui avait fait promettre de ne jamais faire confiance à aucun romain quel qu’il soit !

Comme Juba avant elle, Séléné, connaissant trop bien la cour à Rome et son état dépravé, encore aggravé depuis, par la maladie d’Octave dès l’an 21 av. J.C. Juba se souvient de ces sages conseils et décidât qu’il était préférable de mieux assoir une colonie berbère en Ajémmadh,6 avant d’ébruiter la nouvelle. D’autant que les nombreux intrigants autour d d’Octave de plus en plus virulents contre le roi berbère, risquaient de faire échouer tout le projet. Après avoir érigé et achevé un majestueux mausolée royal sur une colline à l’Est de Tipaza pour lui et sa femme, Juba découvrît le nouveau monde de l’Ajémmadh. Juba fit promettre à son fils le futur roi une fois mort, Ptolémée déplacerait sa dépouille et celle de sa Séléné, toutes deux momifiées à la mode pharaonique dans des sarcophages en or vers le lieu de l’installation de sa colonie berbère dans leurs nouvelles terres en Ajémmadh. C’est ce projet toujours tenu secret, du transfert des restes du couple royal et de tous ses objets personnels que Ptolémée se mis en oeuvre de réaliser tout au long de son court règne. La mort de Juba-II en 23 ap. J.C, privât son fils d’un appui précieux et du partage des rôles vis-à-vis des romains de plus en plus hostiles. Ainsi il ne put jamais repartir en Amérique pour organiser les siens, qui durent évoluer de plus en plus seuls et isolés. Les allers-et-retour entre l’Afrique et l’Amérique d’une partie des berbères se firent de plus en plus rares. En ce lointain exil, la colonie reçut ainsi, de moins en moins de nouveaux colons pour renforcer la communauté. Le lien africain aura vécu.

Ainsi les berbères durent se retourner vers les autochtones Amérindiens et finirent par s’accoupler avec leurs filles et femmes pour donner une nouvelle race berbéro-indienne qui existe encore aujourd’hui dans cette région, sous le nom de Maures descendants des Mauritanie berbères d’Afrique. Ce sont ces signes de mixité qui transparaissent dans les gravures et statuettes retrouvées en 1982 dans l’Etat actuel de l’Illinois, dans un complexe de grottes et d’habitats troglodytes avec un ensemble de plus de 7000 pièces et artéfacts, comme on peut le voir sur une des photos ci-contre. La mort fatale de Ptolémée en l’an 40 ap. J.C, piégé par Caligula et assassiné en Gaule lors de son invitation à un spectacle de gladiateurs, soit moins des deux décennies après la découverte de l’Amérique et l’envahissement des anciens royaumes berbères de Juba-II de Numidie et des Mauritanies sonnât le glas pour la petite colonie berbère en Amérique, qui fut totalement abandonnée à son sort. Mis à part de petites enclaves isolées les unes des autres, la Berbérie et l’Afrique du Nord perdirent pour des siècles leur liberté et ne retrouvèrent à ce jour jamais, ni leur unité, ni la civilisation du savoir, des idées, des sciences et des découvertes créées par le seul Juba, en son long règne de 53 ans.

Le nouveau maitre des lieux de la Berbérie, l’empereur Caligula fut lui-même assassiné quelques mois après son meurtre du fils de Juba. L’empire romain sombrât lui-même dans l’anarchie et fit basculer tous ses territoires, dans le chaos et le pire de tous les oublis, celui de l’Amnésie des peuples et des Nations ! L’histoire fabuleuse de Juba restera à écrire et à connaitre !.

6 - « Ajémmadh » veut dire littéralement en Tamazighth « Les terres de l’au-delà de l’horizon ». Ce nom fut le premier nom à être donné par les Berbères au continent du Nouveau Monde, qu’ils étaient les premiers Berbéro-Africano-Européens à découvrir et à occuper ce continent après que les Asiatiques et les peuples Inuits préhistoriques, soit passé en période glacière par le détroit de Béring. Soit 15 siècles avant que le nom « Amérique » soit été donné au nouveaux continent par Martin Waldseemüller, en inscrivant en 1507, le nom « America » pour la première fois dans son ouvrage « Cosmographia-introductio », inspiré de Vespucci Amerigo (1454-1512), ayant travaillé à préparer les voyages de Christophe Colomb. Amerigo eu l'intuition que les terres découvertes ne pouvaient être pas un territoire d'Asie et qu'il s'agissait d'un « nouveau monde. Mais Juba-II en roi et de géographe l’avait déjà nommé Ajémmadh, 1500 ans, auparavant.

Le reste des textes de ce roman est réservé aux lecteurs du livre à paraitre !...

   

© Axel Engineering Agguerabi 2008 - 2024 Développé par bsa Développement